Dans
En observant une simple feuille d’automne, j’ai vu la toile secrète du monde se révéler. Des nœuds de lumière, comme des pensées suspendues, se connectaient dans un grand réseau invisible. Chaque feuille, chaque fil d’or, semblait témoigner de la trame complexe de l’univers : tout est lié, tout est fil.
Nous sommes peut-être simplement des particules de lumière, en quête de sens dans une toile infinie. Unis par l’invisible, embrassés par la lenteur de l’éternité.
« 𝙇𝙚 𝙢𝙤𝙣𝙙𝙚 𝙣’𝙚𝙨𝙩 𝙦𝙪𝙚 𝙛𝙞𝙡 𝙚𝙩 𝙡𝙪𝙢𝙞𝙚̀𝙧𝙚, 𝙪𝙣𝙚 𝙩𝙤𝙞𝙡𝙚 𝙨𝙚𝙘𝙧𝙚̀𝙩𝙚 𝙤𝙪̀ 𝙘𝙝𝙖𝙦𝙪𝙚 𝙥𝙚𝙣𝙨𝙚́𝙚 𝙨’𝙚𝙣𝙩𝙧𝙚𝙡𝙖𝙘𝙚 𝙖̀ 𝙡’𝙞𝙣𝙫𝙞𝙨𝙞𝙗𝙡𝙚. »

